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Lundi 13 janvier 2020 : Quatre promotions arrivent sur le campus

Lundi 13 janvier 2020 : Quatre promotions arrivent sur le campus

Publié le : 24/01/2020

Lundi 13 janvier 2020, l’Enap a accueilli simultanément quatre publics en formation : la 203e promotion de surveillants pénitentiaires, composée de 414 élèves (110 femmes et 304 hommes), la 44e promotion de formateurs (11 femmes et 13 hommes) et de responsables de formation (7 femmes et 2 hommes), ainsi que les 8e promotions de DSP en formation d’adaptation (2 femmes et 6 hommes) et DPIP en formation d’adaptation (11 femmes et 9 hommes). 

Lundi 13 janvier 2020 : Quatre promotions arrivent sur le campus
Lundi 13 janvier 2020 : Quatre promotions arrivent sur le campus

Cette première semaine, largement consacrée à l’accueil de ces nouveaux élèves, a mobilisé l’Enap autour de temps forts comme la remise des uniformes pour les élèves surveillants, des premières séquences pédagogiques leur permettant de se situer dans leur nouvel environnement professionnel, un forum d’accueil afin de leur faciliter un certain nombre de démarches administratives, de découvrir l’Enap, Agen et ses environs, et l’accueil institutionnel par la direction de l’Enap le vendredi 17 janvier.  

Quelques impressions d’élèves surveillants à leur arrivée sur le campus :

Tony, 21 ans, originaire du Pas de Calais : « Je suis ancien militaire. Avec mon frère et ma sœur déjà surveillants, l’administration pénitentiaire était un choix évident. Mon projet : Bien me former, faire preuve de rigueur, appliquer les règles. Je suis vraiment fier d’avoir réussi le concours. »

Ludovic, 33 ans, originaire de la moitié nord de la France : « J’étais chef cuisinier.  Je souhaitais une reconversion, on m’a parlé de la pénitentiaire, je suis allé sur le site de l’école, sur les réseaux, je m’y suis retrouvé. Je suis papa de deux petites filles, tout mon entourage m’a encouragé à passer le concours. Prochaines étapes : Je valide ma formation et je me rapproche des miens en étant bien classé ».

Caroline, 41 ans, originaire du Pas de Calais : « Ce qui a mon sens fait une bonne surveillante, c’est le bon dosage de fermeté et de bienveillance. Il faut la justesse dans l’exécution d’une peine de justice. Le sens du contact, je l’ai développé dans mes expériences professionnelles antérieures : J’étais aide- soignante, puis éducatrice spécialisée. Je suis motivée par le cadre qu’offre le métier de surveillant pénitentiaire, et par ce mélange de sécurité et d’insertion au quotidien. »